Congo : la Fecofoot fixe la date du début du championnat national 2017-2018

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1 réponse

  1. Jean-Richard ZOBI dit :

    La fédération congolaise de football (FECOFOOT) brille par un manque d’imagination qui saute aux yeux. En effet, pourquoi ne capitalise-t-elle pas les installations sportives dont l’Etat a doté nos départements (Kinkala, Dolisie, Sibiti, Ewo, Ouesso, Owando, Madingou, Impfondo, Djambala, Pointe-Noire) en les faisant vivre ? J’ai encore en mémoire l’image désolante du beau stade d’Ewo que les herbes ont envahi et qui ne vit qu’à travers les quelques rares rencontres opposant des équipes locales (comme celle à laquelle j’ai assisté le dimanche 18 décembre 2016). La FECOFOOT devrait revoir sa vieille formule du championnat national. Elle pourrait imaginer un championnat national de ligue 1 regroupant vingt (20) équipes, à raison d’une équipe par département, ce qui nous amènerait déjà à dix (10) équipes auxquelles on ajouterait dix (10) autres équipes venant des communes du pays, dans les proportions suivantes :
    – Brazzaville : 3 ;
    – Pointe-Noire : 2 ;
    – Dolisie : 1 ;
    – Mossendjo : 1 ;
    – Nkayi : 1 ;
    – Ouesso : 1 ;
    – Nouvelles communes : 1.
    Cette formule vaudrait pour la première édition de ce championnat national, pour donner des chances à tous nos départements et communes, le jeu des relégations et des promotions des équipes devant permettre de modifier cette répartition spatiale des équipes par la suite. Il va de soi qu’au niveau des ligues inférieures, des compétitions seront organisées pour faire accéder les meilleures équipes au championnat d’élite, selon des modalités à définir par la fédération. Celle-ci devrait faire preuve de beaucoup d’imagination pour régler l’épineux problème du financement de toutes ces compétitions, en accord avec le ministère en charge des sports (possibilité de mettre à contribution, et à bon escient, le fonds national pour la promotion et le développement des activités physiques et sportives).
    Pour la première édition, il s’agirait, pour qualifier les équipes des départements et communes, d’organiser des tournois à chaque niveau ; en ce qui concerne les nouvelles communes (celles qui ont été récemment créées), chacune d’elles présenterait une équipe à un tournoi de sélection dont le vainqueur serait retenu pour le championnat national ligue 1. L’équipe représentant chaque département jouerait au chef-lieu du département pour faire vivre le stade de la localité.
    L’on imagine aisément toutes les retombées économiques que ce championnat national nouvelle formule pourrait avoir pour chaque chef-lieu de département qui devrait recevoir chaque saison sportive dix neuf (19) autres équipes (ce qui représente 19 délégations d’au moins trente personnes chacune) ; les tenanciers des hôtels, des restaurants, les transporteurs et les commerçants de ces localités ne pourraient que s’en frotter les mains.
    Cette nouvelle formule de championnat national pourrait booster la qualité de notre football d’élite qui peine à sortir de l’ornière. En effet, la qualité des prestations de l’équipe nationale de football est aussi tributaire du bon niveau de notre championnat national (il n’y a qu’à voir ce qui se passe de l’autre côté du fleuve Congo, en RDC).
    Ceci n’est qu’une petite pierre du grand édifice à construire pour notre football, et elle constitue une invite adressée à la FECOFOOT pour qu’elle lance une grande réflexion sur le sujet. A bon entendeur, salut !

    Jean-Richard ZOBI.

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